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Samedi 10 février 2007
Quelle joie ! je dédicacerai mon livre D'amer et d'amour au Salon du Livre, Samedi 24 mars toute la journée à partir de 10h, Dimanche 25 mars de 10h à 12h.
Merci aux Editions Pietra Liuzzo qui me permet ce bond en avant.
Si vous habitez Paris ou sa banlieue et qu'il vous plaît de venir à ma rencontre, n'hésitez pas ! et n'oubliez pas le mot de passe : "MonBlogue" ;-))
Lundi 27 novembre 2006
Depuis la parution de mon livre la semaine dernière, je ne dors plus ! J'ai mal au ventre, je doute énormément, c'est horrible...
J'attends les premiers retours de lecteurs ou de la presse.
Il y a des jours où je me dis que je ne devrais plus écrire, c'est trop douloureux ce passage à vide.
Et encore, je ne suis pas connue... J'imagine la pression subie par un Marc Lévy ou une Anna Gavalda... Cette certitude d'être attendu au tournant...
Samedi 25 novembre 2006
Enfin éditée par une vraie maison d'édition... Enfin posée sur le bon créneau... J'y aurais mis le temps...
J'ai connu le compte d'auteur, l'impression à la demande, et enfin, me voilà retenue par une maison d'édition à COMPTE D'EDITEUR. Soit, les Editions Pietra Liuzzo viennent de naître, mais l'éditrice est une battante, en un an son catalogue a belle allure et question promotion, elle assure. Enfin, je me sens écrivain et non plus une commerçante. Quoique je n'ai rien contre les commerçants hein ! mais bon, écrire et démarcher, franchement, cela a un côté "contre nature".
A bientôt, pour un compte-rendu de mes premiers pas de "vrai" écrivain...
Jeudi 31 août 2006
Cet été j’ai failli me trouver en panne de lecture. Comme il me fallait environ un livre chaque jour et qu’en bonne littéraire, j’avais mal calculé mon coup, la dernière semaine de mes vacances a failli devenir un enfer. J’ai donc foncé au centre commercial le plus proche pour me jeter sur le coin librairie. Mais bon, il n’était pas question de me ruiner en huit jours. C’est qu’ensuite, il faudrait enchaîner avec les fournitures scolaires, les impôts, la vie quoi ! Comme j’avais déjà lu tout Marc Lévy (ma belle rencontre littéraire estivale cette année), je me suis dit que j’allais me défouler sur les livres de poches. Histoire de payer 5 livres à 5 € et d’éprouver moins de scrupules à satisfaire mon petit « plaisir solitaire » comme me balance mon cher et tendre lorsqu’il en a un peu marre de voir sa douce moitié coincée dans un fauteuil, le visage penché sur des pages qui tournent, tournent, sur un air de valse rapide. J’ai ainsi jeté mon dévolu sur Amélie Nothomb, Patrick Poivre d’Arvor et Marie-Paule Armand. J’appréhendais légèrement d’entrer dans le monde d’Amélie Nothomb, donc en économique, je prenais un risque modéré. En fait, elle m’a bien fait rire avec « Stupeur et tremblements », scotchée avec « Hygiène de l’assassin » et tenue en haleine avec « Mercure ». Pour PPDA, l’écrivain appartient à mes chouchous. Donc là pas de mauvaise surprise, sa version romancée de la vie de La Fayette et la dernière souveraine des Français « J’ai aimé une reine » m’a captivée. Quant au dernier, « L’enfance perdue », une histoire de la France profonde comme je les apprécie, il m’a arraché quelques larmes. Je ne connaissais par cet auteur, Marie-Paule Armand mais son style, ses émotions m’ont conquise. Enfin, cette rentrée littéraire arrive avec ses 683 prétendants au titre de best-seller. Je vous en reparlerai. Et vous, si vous ne deviez en lire qu’un cet hiver, pourquoi vous ne me liriez pas afin qu’un jour je puisse concourir moi aussi pour cette couronne tellement convoitée ?... Allez, chiche !
Vendredi 09 juin 2006
Bonjour à vous tous Je suis très énervée ce matin, mon éditrice m'a envoyé par mail le projet de couverture de mon livre qui sortira l'année prochaine. C'est un bijou Voyez vous-même : http://img140.imageshack.us/my.php [...] our6qe.jpg
Mardi 09 mai 2006
J’ai suivi ces jours-ci l'émission de France 2 «Faites entrer l’accusé » à propos de Christian Ranucci. Dire que l’on a condamné cet homme à la peine capitale alors que son dossier contenait des invraisemblances, des points qu’une cour et un président de la république auraient dû faire jouer en sa faveur, quitte à se mettre l’opinion publique à dos. A côté de cela, malgré des preuves accablantes et évidentes, et malgré la foule en colère, Patrick Henri sauvera sa tête.
Aujourd’hui, l’abolition de la peine de mort évite ces terribles drames. Et pourtant, après le week-end de cauchemar que nous venons de subir entre l’assassinat de Madison et Mathias, on souhaiterait que la guillotine reprenne du service.
Toutes mes pensées aux parents de ces deux petites victimes.
Dimanche 07 mai 2006
Si vous prenez le magazine Télé-Loisirs chaque semaine pour vos programmes TV, dans celui de cette semaine - 06 au 12 mai - à la page 46, sous le titre "Un autre regard sur Simone de Beauvoir" vous pourrez lire mes impressions sur le téléfilm diffusé par France 2 il y a peu et relatant la vie de Simone de Beauvoir et Sartre.
Vous direz que je me réjouis de pas grand-chose et c'est vrai. Cela appartient aux petites joies qui rendent une journée plus belle qu'une autre.
Allez, j'attends vos impressions !
Jeudi 04 mai 2006
Je suis folle de joie ! J'avais envoyé mon manuscrit à une petite maison d'édition il y a un mois et ils acceptent de me publier ! Ce sera pour l'année prochaine, un recueil de nouvelles qui s'intitulera "D'amer et d'amour".
Je vous livre ici la critique apportée par l'éditeur :
Des sujets difficiles, d’autres émouvants, « D’amer et d’amour », un titre très représentatif pour ce recueil de nouvelles écrit par Isabelle Ménétrier.
L’auteur aborde ces thèmes avec tout son talent d’écrivain, mais aussi avec son cœur et ses tripes.
Sensible à la souffrance des plus démunis, des plus vulnérables, je retrouve dans ces textes, toute la réalité d’un monde que l’humain crée lui-même et dénigre à la fois.
L’amour n’est malgré tout, en aucun cas, oublié. Que serait l’existence sans ce noble sentiment ? Heureusement, cette émotion pèse dans la balance de l’humanité pour assouplir toute sa noirceur.
Lundi 10 avril 2006
J’ai fait une séance dédicace en librairie samedi dernier. Comme c’est tout petit, je suis restée debout, évoluant entre les bouquins d’auteurs plus chevronnés – et plus vendus – que moi ; lorsque les gens erraient d’un livre à l’autre, pas trop fixés sur une lecture, j’osais les aborder et leur raconter mon parcours, l’histoire de ce premier roman. Cet après-midi là, en deux heures, sur 9 exemplaires de la première partie de mon roman, j’en ai dédicacé 8, et sur les trois de la première partie, j’en ai encore dédicacé 1. Rassurée par ces ventes en deux heures trente de temps, la libraire m’a promis d’en recommander dès mardi (demain) une dizaine de la première et de la seconde partie, soit une vingtaine d’exemplaires repris en compte. Et donc une nouvelle dédicace dans les six mois à venir… dont nous fixerons la date dès réception des livres au Point-Virgule… la faiblesse de ma petite maison d'édition étant le respect des délais impartis pour les livraisons...
Samedi 18 mars 2006
Au doux temps de l’enfance
Sous couvert d’innocence,
J’ai cru tout’l’monde gentil,
Je virevoltais sans souci.
Je baignais dans le bonheur,
Loin du mal et du malheur,
Le soleil brillait ici :
Entre amis ou en famille.
Je rêvais d’amour toujours,
Sans soupçonner qu’alentour,
Il existait autre chose
Que mon univers rose.
Au tendre temps d’adolescence,
Sous prétexte de connaissance,
M’apparut la triste vérité
D’un monde plein d’ambiguïtés.
Je me complaisais dans le bonheur,
Loin des guerres et de leurs horreurs,
Je dissertais, âme fébrile,
Entre amis ou en famille.
Je rêvais argent, gloire, beauté,
Et un public prêt à m’écouter
Afin de hurler mes colères
A la face du froid univers.
Au temps sec de « ceux qui raisonnent »
Sous le nom de « grandes personnes »
En ce monde vénal, s’imposer
Prévaut jusque sur la loyauté.
Je m’accroche trop à mon bonheur,
Loin de tout menteur, de tout voleur :
Je vieillis, l’esprit tranquille,
Entre amis ou en famille.
Je rêve d’un Humain repenti,
D’une Humanité assagie,
Si le ciel c’était, justement,
L’univers révisé, Humainement ?
(« Sentiments et valeurs », Créé sur scène pa
la troupe tourangelle de Voix Croisées, 14.03.98)
Vendredi 10 mars 2006
Voilà, j'ai un petit souci - d'importance pour un écrivain !!! Je cherche le titre du recueil de nouvelles que j'espère publier après la parution cet été du troisième et dernier volet de mon roman.
J'ai écrit toutes les histoires, je les ai classées dans un ordre qui me paraît intéressant, mais je bloque sur un titre !!!
Alors je me suis dit que j'allais vous appeler à l'aide. Je vous laisse, disons... un mois, pour avoir une idée de génie. Si l'un de vous me déniche MON titre, je lui promets un exemplaire en cadeau de mon recueil. ça marche ?
Pour vous aider, je vous mets la liste des nouvelles, avec l'idée générale que chacune raconte.
A vous de jouer !
Toutes les couleurs sont belles : histoire d’enfance et d’amour pur
Chacun est important : cri du cœur et d’amitié aux gens de banlieue
Il était une fois : les fantasmes d’amour d’un homme
Le masque ou la vie : la mort d’un proche
Un chemin de croix : après avoir vécu l’enfer, être frôlée par le bonheur, à peine…
Au pays des sirènes : parfois, il faut se méfier même de ses proches
La valse des doutes : une enfance violée,, un amoureux compliqué, une revanche
La martienne : aller au-delà des apparences, voir en l’humain l’essentiel…
Confidence sur l’oreiller : vouloir se venger à tout prix, sur n’importe qui
Déclaration : les mots d’un amour éffréné
Le goût de l’inexplicable : craindre par-dessus tout la peur du qu’en dira-t-on
Prestidigitation sentimentale : mensonges et manipulations
Scénario pour une étoile : un rêve doit rester un rêve
Le premier sera le dernier : l’amour absolu
Mardi 28 février 2006
4 Jobs
- baby sitter : je venais de quitter l’école, je passais des concours et en attendant de dénicher LE travail, je me levais à 5h30 pour rejoindre le domicile et garder le bébé d’un jeune couple qui bossait en usine. Se lever si tôt pour traverser la ville de Rennes, l’horreur !
- le pire de tous : dactylo pour un patron très con (coléreux à la manière Louis de Funès en sautillant sur place, éructant de rage)
- écrivain public, le plus sympa mais pas facile de se faire connaître et d’en vivre ! Presque aussi difficile que de vivre de sa plume comme écrivain « tout court » !
- Le top : Ecrivain, même si pour l’instant je n’en vis pas encore. En deux ans, les choses ont bien évoluées, petit à petit, l’oiseau fait son nid…
4 films
- Autant en emporte le vent
- Johnny s’en va-t-en guerre
- Philadelphia
- tous les films de Johnny Depp
4 endroits où j'ai habité
- Sarrebrück (Allemagne)
- Chaumont (52, Haute-Marne)
- Fleury-Mérogis (91, Essonne)
- Caen (14, Calvados)
4 émissions TV
- Place aux livres (LCI)
- Coups de cœur des libraires (LCI)
- Vol de nuit (TF1)
- On ne peut pas plaire à tout le monde (F3)
4 endroits où j'ai passé mes vacances
- Village près de Barcelone (Espagne)
- Jersey (Angleterre)
- Amsterdam (Hollande)
- Toulon (France)
4 sites web
- http://www.ciao.fr/account.php/MemberId/268305
- http://www.manuscrit.com/catalogue/auteur.asp
- http://forums.france2.fr/france2/livres/liste_sujet-1.htm
- http://sarvane.over-blog.net/
4 façons de me régaler
- Boire un chocolat au lait aux Deux Magots
- ou boire un café au lait bien au chaud chez moi en écoutant Rafaël
- Partager une fondue savoyarde entre amis
- Toujours entre amis, aller au resto chinois
4 endroits où je préférerais être en ce moment
- A Paris, boulevard St-Germain
- A Rennes, près de ma famille,
- A Sarrebrück, pour un retour aux sources
- dans mon lit car il se fait tard (23h36)…
4 personnes à qui je passe le relais
- Tangerine
- Onassis
- Esteban
- Owen
Lundi 27 février 2006
Je peste contre ma maison d’édition de temps à autre, mais je dois reconnaître que côté écoute ils sont au top. Evidemment, ils ne sont pas des gros de l’édition, ils surnagent dans un monde impitoyable, et ce ne doit pas toujours être évident. Ni financièrement et donc, ni au niveau des moyens.
Mais je suis sûre d’une chose : c’est qu’ils font du mieux qu’ils peuvent. Par téléphone ou par mail, vous pouvez multiplier les appels, ils ne se défilent pas, ils vous répondent, tentent de trouver une solution.
Je vais sortir la troisième et dernière histoire de ma trilogie « A la croisée des chemins » avec eux. Ensuite, je pense leur proposer mon recueil de nouvelles que je peaufine encore un peu. J’ai envie de poursuivre avec eux parce que je pense qu’ils s’amélioreront de plus en plus, déjà depuis deux ans, ils en font du chemin ! Référencement sur amazon, à la fnac, puis sur cultura (même si je ne fais absolument pas confiance au site internet de la fnac : il vaut mieux se rendre dans les magasins) ; contacts avec divers personnalités du livre (libraires, journalistes…), stands sur salons et manifestations divers.
Après moult colères et réflexions, c’est décidé : je récidiverais avec eux. Tout en continuant de les harceler de coups de fil et de mails. Parce qu’il y a que ça qui marche, que ça créée des liens et que nous grandirons ou nous rétamerons ensemble !
Jeudi 23 février 2006
Ce livre, "L'ange de Rio", s'avère une agréable surprise car je l'ai lu d'une traite. L'auteur décrit à merveille l'univers du théâtre, du cinéma, voire de la photographie et de ces comédiens passionnés pour lesquels la vie se résume à « jouer sinon rien ».
L'auteur, Liza Lo Bartolo Bardin, nous promène du Nord au Sud de la France , entre le bassin minier et le Festival d'Avignon. Nous avons même droit à une escale à Rio de Janeiro ! L'intrigue est bien ficelée, on avance et on recule, croyant comprendre et révisant nos déductions. Nous découvrons les personnages, se dévoilant les uns romantiques, sympathiques, les autres énigmatiques, diaboliques, au fur et à mesure que l'histoire se tisse.
Magie blanche contre magie noire, tortures, courses poursuites, vengeances, on va de surprise en surprise. Les premières pages démarrent en douceur, comme un simple roman d'amour, pour aller crescendo vers le thriller psychologique, horrible autant qu'haletant.
Pour un premier ouvrage, c'est un coup de maître. Dorénavant, à peine Liza Lo Bartolo Bardin sortira-t-elle un livre, je l'achèterai. De confiance. Parce que c'est génial.
« L'ange de Rio » de Liza Lo Bartolo Bardin, Guy Boulianne Editeur,
isbn :1-4116-6767-0-Prix :18,05 sur
http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/1411667670/qid=1140625246/sr=1-
Samedi 11 février 2006
Cet après-midi, je dédicace mes livres à la FNAC de Bourges. J'aurais dû le faire le 19 novembre de l'année dernière, mais la séance avait été reportée car mes livres n'étaient pas arrivés !!! ***soupir***
Donc, ma dernière rencontre avec des lecteurs là-bas date du printemps 2005. Il y a presque un an déjà. A l'époque, j'avais vendu 8 exemplaires de mon premier livre. J'avais trouvé cela insuffisant malgré l'assurance de la responsable qui m'affirmait que des gens plus célèbres n'en vendaient pas souvent la moitié ! Je ne l'avais pas cru...
Et puis ce matin, un mail d'une amie qui vit à Strasbourg. Deux ou trois photos en compagnie de Nadine Trintignant qui dédicacait son livre. Et mon amie d'ajouter : "j'étais désolée pour elle car elle n'en a vendu que 5"... Nadine Trintignant !!! 5 !!! Donc la responsable de la fnac ne m'avait pas menti... Et je dois m'estimer heureuse du peu de ventes que je réalise en deux heures de temps.
N'empêche que là, j'ai hâte ce soir, car j'appréhende pas mal ce rendez-vous...
Repassez dans la semaine, je vous raconterai !
Lundi 30 janvier 2006
Je t'ai longtemps suivie En rêvant que tu m'emportes Ailleurs, très loin d'ici... Je voulais que ce soit fini, Fermer la porte ! Ailleurs, très loin d'ici...
Aujourd'hui ça suffit, je te laisse tomber, Je ne veux plus mourir de faim pour mieux m'envoler... J'ai trouvé une issue : tellement de choses à faire, La vie n'y suffira pas !
Gourmande, tu vois, tu choisis, Tries, parmi les vivants, les morts Pour l'autre pays... Et tandis qu'ils te supplient, Tu les condamnes, sans remords, Au blanc paradis...
Aujourd'hui ça suffit, je refuse de t'accompagner, Je ne veux plus ta main pour mieux me sauver, J'ai trouvé une issue : combattre la misère Sans jamais baisser les bras !
Je te hais, je t'assassine, Anorexie : disparais ! Je me libère... Tes pensées si mesquines Ne me tenteront plus jamais : J'ai vaincu l'enfer...
(Poème tiré de L'Inégal combat, paru en 94 dans revue "La Plume")
Mercredi 25 janvier 2006
Et bien je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, l'année commence sur les chapeaux de roues !
Première séance dédicace chez Cultura le 07 janvier : en deux heures de temps, quinze livres envolés ! pour qui sait combien ce n'est pas évident, le succès sera apprécié...
Ensuite, en plus de quelques sueurs froides avec les livraisons effectuées par ma maison d'édition qui ont eu du mal à parvenir à bon port fin 2005, ce sont une séance dédicace prévue à la fnac de Bourges prévue le 11 février, un salon littéraire dans la Nièvre le 1er octobre. Voilà pour les dates arrêtées. Prévisions d'une séance dédicace avec une nouvelle librairie, puis une grosse entreprise, les deux sur Bourges toujours ; puis, pour cet été, une manifestation en Bretagne, si tout va bien... J'attends la confirmation !
Et enfin, un manuscrit envoyé ce matin à une petite maison d'édition parisienne. Une vraie ! pas avec "impression à la demande", non ! une qui fonctionne "normalement" ! Pourvu que ça marche ! Pourvu que mes nouvelles leur plaisent !!!
Mercredi 04 janvier 2006
Tous mes voeux vous accompagnent, soyez heureux.
Concernant le Téléthon, vous qui m'avez fait confiance et avez participé, j'ai rendez-vous avec le responsable vendredi après-midi pour lui remettre vos dons.
Samedi je suis en dédicace à Cultura à Saint-Doulchard (18). Si vous êtes dans le coin, n'hésitez pas à venir me faire un petit coucou ! entre 15h30 et 17h30.
A très bientôt par ici !
Jeudi 15 décembre 2005
Avant le jour J, un dernier poème en guise de cadeau, parce que je ne serais plus là avant l'année prochaine. Passez de Bonnes Fêtes.
GRANDE SOEUR "Petite soeur, te souviens-tu de Noël, Quand nous vivions heureuses à la maison, Petites filles gâtées par leurs parents ? Comme cette soirée-là était belle ! Comme impatiemment nous l'attendions ! Noël, ensemble, avec Papa et Maman...
PETITE SOEUR Bien évidemment que je m'en rappelle ! La table décorée pour le réveillon, Lumière tamisée, sapin brillant, Et Papa nous aidant à scruter le ciel Tandis que Maman s'affairait dans le salon... Notre joie à défaire papiers et rubans...
GRANDE SOEUR En avons-nous passé des nuits de Noël ! La magie s'atténuait : nous grandissions ! L'effet ne se conservant qu'auprès des enfants, Il était temps qu'elles arrivent, elles, Deux têtes blondes de nouveau à la maison, Entourées de Grand-Papa et de Grand-Maman...
PETITE SOEUR Elles aimeront cette fête éternelle Comme avant nous en raffolions. Elles connaîtront ce doux émerveillement De découvrir les cadeaux qui s'amoncellent ; Elles écouteront histoires et chansons, Assises près de leurs parents et grands-parents...".
(Paru dans la presse en décembre 94)
Samedi 10 décembre 2005
Il y a une dizaine d'années, j'avais commencé la trame de ce que je voudrais être une "comédie musicale", un genre que je ne maîtrise pas réellement mais qui me fait envie. Mais je ne crois pas que j'ai choisi la facilité car je traite un sujet douloureux : l'anorexie. Bref ! en décembre 1998, une troupe de théâtre avait interprété 2 des textes de "L'inégal combat" ; je vous en présente un...
La mère
De ta naissance, mon enfant,
Je n’ai retenu que la joie ;
Nous te voulions tellement !
Notre bonheur en ce temps-là
Consistait à te contempler :
Toi bébé ; Toi Lolita.
Cynthia
Je refuse de grandir,
Je refuse d’assumer,
Pas envie de m’abîmer,
Pas envie de souffrir.
Le père
Je ne vais pas te garantir
Une vie sans souffrance
Car je ne dois pas te mentir ;
Mais le goût de l’existence
Va d’un mieux à un pire :
Le tout fait l’expérience !
Cynthia
Pourquoi faut-il s’envoler ?
Quitter le nid merveilleux
Où s’écoulent tant de jours heureux
Que l’on néglige d’apprécier.
Le père
Si je pouvais te préserver !
Empêcher l’angoisse, la peur,
D’à ce point te manipuler…
Ne crains pas du temps les effets,
Tu sais, ils se font en douceur,
Au bon moment, sans se presser.
Cynthia
Je refuse de vieillir,
Je refuse d’encaisser,
Pas envie de galérer,
Pas envie de me flétrir.
La mère
Les jours passent, nous maltraitent,
A nous de courir, de pleurer,
Abrutis par la tempête ;
Mais nous relevons la tête
Dès l’arrivée de l’été,
Fin prêts pour faire la fête !
Cynthia
Pourquoi faut-il s’intégrer ?
Tenir les règles du jeu
De la masse pour voix de Dieu
Plutôt qu’affirmer ses pensées.
Le père
Il nous faut respecter des lois !
La paix réclame des efforts,
Ou l’anarchie règnera…
Mes idéaux sont toujours là,
Je les pratique encore,
Je n’ai pas à rougir de moi.
Cynthia
Je refuse de bannir,
Je refuse de juger,
Pas envie de m’abaisser,
Pas envie de me trahir.
La mère
Ton âge s’enflamme vite,
Rêve d’extraordinaire,
La simplicité l’irrite.
Au mien, la réussite
Ressemble à l’ordinaire.
Aucun regret ne m’attriste.
Cynthia
Pourquoi faut-il me soigner ?
M’astreindre à un mieux
Amenant soulagement chez ceux
Qui, égoïstes, disent m’aimer.
Les parents
Toi seule renonce, au fond !
Choisir la grève de la faim,
Quelle belle solution !
Pars donc en révolution,
Plutôt que mourir pour rien !
Je hais tant ta démission !
(publié dans livret "Voix Croisées" de la Maison des Associations Culturelles de Tours - déc 98)
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